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Israel Cross-Border Family Law

Imaginez une famille vivant à New York ou à Londres, où un divorce civil a été finalisé il y a des années. Ils ont tourné la page, commencé de nouveaux chapitres, et ont finalement déménagé en Israël, pour découvrir qu’un document religieux manquant a placé leurs enfants sur une liste noire de mariage imposée par l’État. C’est la réalité du statut de mamzer, une désignation qui a un poids juridique significatif au sein du Rabbinat israélien et qui affecte des milliers d’individus actuellement sur des listes restreintes. C’est une prise de conscience lourde, souvent effrayante, pour les familles laïques ou internationales qui supposent qu’un décret civil est le dernier mot sur leur statut personnel. Vous n’êtes pas seul à vous sentir dépassé par la façon dont d’anciennes catégories religieuses recoupent la vie israélienne moderne.

Ce guide, publié sur une plateforme de conseil indépendante, explique les implications juridiques du statut de mamzer en Israël et comment les familles internationales peuvent naviguer ces risques complexes du droit de la famille transfrontalier. Nous examinerons le rôle du tribunal rabbinique, les risques spécifiques pour ceux qui ont des divorces étrangers, et les étapes stratégiques que vous pouvez prendre pour protéger l’avenir de votre famille. Comprendre l’intersection du droit civil et religieux fournit la clarté nécessaire pour aborder ces questions sensibles avant qu’elles ne deviennent des obstacles juridiques permanents pour la prochaine génération.

Points Clés

  • Découvrez pourquoi un divorce civil aux États-Unis ne satisfait pas aux exigences du tribunal rabbinique israélien, risquant potentiellement de désigner les enfants comme mamzer.
  • Comprenez les restrictions légales spécifiques qui s’appliquent aux individus ayant ce statut, y compris les limitations de mariage et la façon dont la désignation est transmise aux générations futures.
  • Découvrez l’approche procédurale unique des tribunaux rabbiniques, y compris leur politique générale de rejet des preuves ADN dans les affaires de paternité pour éviter des décisions préjudiciables sur le statut personnel.
  • Identifiez l’importance stratégique de finaliser un « Guet » religieux avant d’entamer une nouvelle relation pour prévenir les pièges juridictionnels complexes qui surviennent dans les familles transfrontalières.
  • Obtenez des informations sur la coordination des délais légaux entre les juridictions internationales et Israël pour garantir que le statut personnel de votre famille est protégé au-delà des frontières.

Qu’est-ce qu’un Mamzer ? Définition du statut en 2026

Dans le cadre du droit de la famille israélien, le terme mamzer identifie un individu né d’une relation strictement interdite par la loi religieuse juive, ou Halakha. Il ne s’agit pas seulement d’une étiquette religieuse utilisée au sein des cercles communautaires ; c’est un statut juridique formel avec de profondes conséquences sur la capacité d’une personne à se marier en Israël. Le statut est héréditaire. Il se transmet de parent à enfant à travers les générations, quels que soient les choix personnels de l’individu ou son niveau d’observance religieuse. Pour les familles internationales s’installant en Israël, cette ancienne catégorie se heurte souvent aux attentes modernes du droit civil, créant des risques juridictionnels importants qui nécessitent une gestion attentive.

Idées reçues vs. Réalité juridique

L’erreur la plus fréquente commise par ceux qui ne connaissent pas le système est d’assimiler ce statut au concept occidental d’un enfant « né hors mariage ». Dans la plupart des juridictions anglophones, le fait que les parents ne soient pas mariés au moment de la naissance n’a aucun poids juridique concernant les droits futurs de l’enfant. Cependant, la Définition du Mamzer dans la loi juive est beaucoup plus étroite et spécifique. Un enfant né d’une femme non mariée n’est généralement pas un mamzer selon la loi israélienne. Le risque principal survient lorsqu’une femme qui est toujours religieusement mariée à un homme a un enfant avec un autre. Cela se produit souvent lorsqu’un couple obtient un divorce civil dans un pays étranger mais néglige d’obtenir un « Guet », le décret de divorce religieux. Sans Guet, le Rabbinat israélien considère la femme comme toujours mariée, rendant tout enfant ultérieur d’un nouveau partenaire légalement restreint.

Le rôle des tribunaux rabbiniques en Israël

Les tribunaux rabbiniques détiennent une juridiction exclusive sur le mariage et le divorce juifs en Israël. Leur autorité leur permet de maintenir la Reshimat Me’ukavei Nissuin, communément appelée la liste noire des mariages. Selon les rapports de 2023, environ 6 700 individus sont enregistrés sur diverses listes de mariage restreintes en Israël. Le tribunal identifie les cas potentiels par divers points de contact, par exemple lorsque des individus demandent des licences de mariage ou lors de procédures de divorce impliquant des expatriés et ressortissants étrangers. Lorsque le tribunal désigne quelqu’un avec ce statut, il lui est interdit d’épouser la plupart des autres Juifs en Israël. Leurs options légales sont généralement limitées à épouser une autre personne ayant le même statut ou un converti. Comprendre ces limites est essentiel pour les familles qui naviguent entre les décrets civils internationaux et les décisions religieuses contraignantes de l’État israélien.

Fondements halakhiques : Comment le statut de Mamzer survient

Pour comprendre comment un individu devient un mamzer, il faut examiner les interdictions spécifiques de la loi juive. Bien que beaucoup supposent que ce statut découle de toute affaire extraconjugale, la réalité juridique est beaucoup plus étroite. Elle est centrée sur le concept d’Eishet Ish, ou femme mariée. Selon la Halakha, si une femme est religieusement mariée, tout enfant qu’elle conçoit avec un homme qui n’est pas son mari est désigné avec ce statut. Cela crée une présomption légale de paternité significative que les tribunaux rabbiniques doivent aborder lorsqu’ils résolvent des questions pour les expatriés et ressortissants étrangers. C’est un système binaire où la validité du mariage précédent dicte le statut de l’enfant.

Le problème du Guet manquant

C’est là que le piège juridictionnel le plus courant se produit pour les familles internationales. Un couple peut obtenir un divorce civil devant un tribunal américain, croyant que leurs liens légaux sont rompus. Cependant, s’ils ne finalisent pas un « Guet », le document de divorce religieux, la femme reste mariée aux yeux du Rabbinat israélien. Cela entraîne le scénario de la « femme enchaînée » ou Agunah. Si elle entame une nouvelle relation et a des enfants avant que le Guet ne soit délivré, ces enfants courent un risque élevé. Ces problèmes modernes et processus du tribunal rabbinique surviennent souvent des années après que les parents ont poursuivi leur vie. L’obtention d’un décret religieux est une condition préalable pour protéger les générations futures des restrictions de mariage héréditaires en Israël.

Fondements incestueux et nuance halakhique

Une catégorie secondaire concerne les enfants nés de relations entre proches parents tels que définis par la Torah. Bien que ces cas soient statistiquement plus rares dans la pratique moderne, les tribunaux rabbiniques les traitent avec une extrême sensibilité juridique. Il existe une distinction critique entre un mariage interdit et un mariage invalide. Dans ces cas, l’accent reste mis sur les interdictions bibliques spécifiques qui créent le statut de mamzer. Parce que les conséquences sont si graves, le tribunal recherche souvent toute échappatoire halakhique pour éviter une décision formelle. Il est souvent bénéfique de demander une consultation confidentielle pour comprendre comment ces catégories spécifiques pourraient impacter la situation transfrontalière unique de votre famille.

Les conséquences de la Mamzerout : Mariage et statut social

La désignation légale d’un mamzer a de lourdes implications pratiques au sein de l’État d’Israël. Ce n’est pas une simple étiquette sociale ou une affaire religieuse privée ; elle crée une barrière juridique contraignante au mariage que l’État applique par l’intermédiaire du Grand Rabbinat. Selon la réglementation actuelle, un individu ayant le statut de mamzer est strictement interdit d’épouser la plupart des membres de la communauté juive. Leurs options légales d’union sont limitées à épouser une autre personne ayant le même statut ou un converti au judaïsme. Cette limitation crée effectivement une boucle juridique fermée pour ceux identifiés par les tribunaux rabbiniques, affectant leur capacité à fonder une famille dans les cadres traditionnels de l’État.

L’interdiction de mariage en Israël

Parce qu’Israël n’offre pas de mariage civil à ses citoyens juifs, les décisions du Rabbinat sont le dernier mot sur l’éligibilité matrimoniale. La « Liste des mariages empêchés » sert de gardien numérique. Selon les rapports de 2023, environ 6 700 individus sont actuellement enregistrés sur cette liste noire, ce qui les empêche d’obtenir une licence de mariage dans le pays. Bien que certains couples tentent de contourner ces restrictions en se mariant à l’étranger ou par des cérémonies en ligne à Utah, ces solutions sont souvent incomplètes. Une décision historique de la Haute Cour en mars 2023 a exigé que le ministère de l’Intérieur reconnaisse les mariages en ligne à des fins d’enregistrement, mais cela ne modifie pas le statut religieux des individus concernés. Pour les expatriés et les familles internationales, cela signifie que si un mariage peut être enregistré sur une Teudat Zehut, l’empêchement religieux sous-jacent demeure, affectant potentiellement le statut des futurs enfants.

Implications héréditaires et planification familiale

L’aspect le plus difficile de ce statut est sa nature perpétuelle. Contrairement à d’autres sanctions légales qui pourraient être résolues par une action administrative, cette désignation est héréditaire et se transmet à tous les descendants futurs sans exception. Elle affecte les petits-enfants et les arrière-petits-enfants, quelle que soit leur propre pratique religieuse ou leur conduite personnelle. Le poids émotionnel de cette réalité entraîne souvent une anxiété significative pour les parents qui découvrent une lacune juridictionnelle dans leur propre historique de divorce. La « Tache de Mamzerout » représente un obstacle juridique multigénérationnel qui complique la planification familiale et les objectifs de résidence à long terme en Israël. Aborder ces risques nécessite une compréhension stratégique de la façon dont les décrets de divorce transfrontaliers interagissent avec le suivi généalogique strict du Rabbinat pour garantir que les décisions précoces ne créent pas d’obstacles permanents pour la prochaine génération.

Prévention stratégique : Protéger l’avenir de votre famille

La prévention stratégique reste la méthode la plus efficace pour naviguer l’intersection complexe du droit civil international et des exigences religieuses israéliennes. Les familles se retrouvent souvent dans des positions précaires non pas à cause d’une faute intentionnelle, mais en raison d’un manque de coordination entre différents systèmes juridiques. Pour les familles internationales, l’objectif est de s’assurer qu’un statut de mamzer ne devienne jamais une possibilité en abordant les questions de statut personnel de manière proactive. Cela nécessite un changement de perspective, où le divorce religieux est traité comme une condition préalable juridique critique plutôt qu’un rituel secondaire. Prendre ces mesures tôt offre une couche de sécurité pour les enfants et protège leur future capacité à se marier au sein de l’État d’Israël.

Le timing du Guet dans le divorce transfrontalier

L’un des pièges juridictionnels les plus importants se produit lorsqu’un décret civil est finalisé bien avant que le divorce religieux ne soit même envisagé. Pour atténuer les risques, le divorce religieux devrait idéalement coïncider avec ou même précéder le dépôt civil. Cela évite un scénario où une partie gagne un avantage devant un tribunal civil et refuse ensuite de délivrer un Guet, laissant effectivement l’autre conjoint dans un état de mariage halakhique. Dans les affaires internationales, la gestion du risque de refus de Guet est vitale car le tribunal rabbinique israélien a des pouvoirs d’exécution limités sur les individus résidant en permanence à l’étranger. La coordination de ces délais garantit que les deux systèmes juridiques reconnaissent la dissolution du mariage simultanément. En savoir plus sur le fonctionnement du divorce transfrontalier pour comprendre l’alignement stratégique requis pour ces cas.

Garanties juridiques et accords financiers

La rédaction d’accords prénuptiaux ou postnuptiaux solides est un outil puissant pour prévenir la chaîne d’événements qui mènent à une désignation de mamzer. Ces documents peuvent inclure des clauses spécifiques qui obligent la délivrance d’un Guet par des incitations ou des pénalités financières, qui sont souvent exécutoires dans les juridictions israéliennes et étrangères. En Israël, les « Accords de respect mutuel » sont fréquemment utilisés pour fournir un cadre pour une séparation digne tout en garantissant qu’aucune partie n’est « enchaînée » à un mariage mort. Ces garanties sont particulièrement importantes pour les expatriés qui ne saisissent peut-être pas pleinement le poids de la loi religieuse israélienne avant d’être déjà confrontés à une crise. Consulter un avocat spécialisé en droit de la famille transfrontalier pendant les premières étapes d’une séparation peut identifier ces risques avant qu’ils ne dégénèrent en obstacles juridiques permanents pour la prochaine génération.

Avant d’enregistrer un enfant né pendant une période de doute conjugal, demandez des conseils d’experts pour vous assurer que le statut des parents est clair aux yeux du Rabbinat. Les décisions précoces concernant la manière et le lieu d’enregistrement d’un enfant peuvent avoir des impacts durables sur son statut juridique en Israël. Pour garantir que l’avenir de votre famille reste sécurisé, il est prudent de demander une consultation confidentielle pour examiner vos circonstances transfrontalières spécifiques.

Qu'est-ce qu'un Mamzer ? Comprendre ce statut dans le droit de la famille israélien moderne

Le tribunal rabbinique, ou Beit Din, fonctionne selon un ensemble de priorités procédurales différent de celui du système judiciaire civil de la famille. Alors que les tribunaux civils recherchent souvent la certitude biologique grâce à la technologie moderne, le tribunal rabbinique privilégie fréquemment la préservation du statut personnel d’un enfant. Ils ont un devoir halakhique reconnu de « sauver » les enfants d’être désignés comme mamzer. Cela se traduit par un environnement juridique surprenant où le tribunal peut activement éviter les preuves qui pourraient conduire à une décision préjudiciable. Pour les familles naviguant dans ce système, il est essentiel de comprendre que le tribunal utilise souvent des fictions juridiques et des présomptions établies pour protéger l’éligibilité future de l’enfant au mariage.

La gestion des preuves dans ces cas est un exemple principal de cette position protectrice. Selon la politique israélienne actuelle, le tribunal rabbinique rejette généralement ou même interdit les tests ADN dans les affaires de paternité si les résultats pouvaient potentiellement étiqueter un enfant comme mamzer. Il s’agit d’un écart significatif par rapport aux normes juridiques occidentales où l’ADN est considéré comme la preuve ultime. Au Beit Din, la loi religieuse fournit un cadre où la vérité biologique est parfois secondaire par rapport à l’objectif juridique de maintenir le statut d’un enfant au sein de la communauté. Comprendre quand fournir des informations et quand s’appuyer sur ces protections judiciaires est une partie essentielle du processus.

Le principe de la « Majorité des actes »

L’outil le plus puissant utilisé par le tribunal est la présomption halakhique connue sous le nom de rov be’ilot achar ha-ba’al, qui se traduit par « la majorité des actes sont après le mari ». Ce principe présume qu’un enfant né d’une femme mariée appartient à son mari, même si le couple a vécu séparément pendant une période significative. Tant qu’il existe même une possibilité mathématique lointaine de contact, le tribunal préfère cette présomption à l’enquête sur une paternité alternative. Dans de nombreuses procédures, le silence est la stratégie juridique la plus efficace. Le fait de fournir des détails inutiles sur une nouvelle relation ou le moment d’une séparation peut par inadvertance saper ces présomptions et forcer la main du tribunal vers une décision restrictive.

Rechercher des conseils professionnels

Naviguer au Beit Din exige un ensemble de compétences différent de celui requis pour comparaître devant un tribunal civil. Il existe une distinction vitale entre un avocat civil et un avocat du tribunal rabbinique qui comprend les nuances du litige halakhique. Pour les familles internationales, le défi est de trouver un pont entre le système civil américain qu’elles ont quitté et le système religieux israélien dans lequel elles entrent. C’est pourquoi un conseil professionnel est essentiel avant de faire toute déclaration formelle au tribunal ou d’enregistrer la naissance d’un enfant. Ce contenu est publié sur une plateforme de conseil indépendante pour aider les familles à gérer ces risques par la stratégie et une prise de décision éclairée. Vous pouvez trouver des conseils spécifiques pour les expatriés et les ressortissants étrangers pour vous aider à aligner votre historique de divorce international avec les exigences israéliennes. Obtenez de la clarté avant de vous engager. Demandez une consultation confidentielle.

Assurer l’avenir juridique de votre famille en Israël

Naviguer à l’intersection des décrets civils américains et de la loi religieuse israélienne exige plus qu’un simple dépôt administratif ; cela demande une stratégie proactive pour protéger la prochaine génération. Nous avons exploré comment un divorce religieux manquant peut conduire à une désignation de mamzer, ce qui crée des restrictions de mariage permanentes au sein de l’État d’Israël. Cependant, le tribunal rabbinique utilise souvent des présomptions légales pour protéger les enfants lorsque les cas sont gérés avec la bonne expertise. En priorisant le Guet religieux et en alignant vos délais juridiques transfrontaliers, vous pouvez atténuer efficacement ces risques.

Ce contenu est publié sur une plateforme de conseil indépendante axée sur la stratégie du droit de la famille américano-israélien et les procédures du tribunal rabbinique. Comprendre ces différences fondamentales entre les cultures juridiques est la première étape vers une sécurité à long terme. Une planification stratégique garantit que les décisions précoces lors d’une séparation ne deviennent pas des obstacles insurmontables des années plus tard. Avec les bons conseils, vous pouvez naviguer ces complexités et garantir que le statut personnel de votre famille reste protégé dans toutes les juridictions.

Obtenez de la clarté avant de vous engager. Demandez une consultation confidentielle.

Foire aux questions

Un test ADN peut-il prouver que mon enfant n’est pas un mamzer ?

Les tests ADN ne sont généralement pas une solution dans ces cas. En fait, le tribunal rabbinique bloque souvent les tests ADN dans les litiges de paternité spécifiquement pour éviter une décision restrictive. Si un test prouvait que le mari de la mère n’était pas le père, le statut de l’enfant serait compromis. Le tribunal préfère s’appuyer sur la présomption légale que l’enfant appartient au mari pour protéger l’éligibilité future de l’enfant au mariage.

Le statut de mamzer s’applique-t-il si je n’ai jamais été marié lors d’une cérémonie religieuse ?

Cela dépend si votre union précédente est reconnue par le Rabbinat. Généralement, si une femme juive n’a jamais été mariée lors d’une cérémonie reconnue par la Halakha, ses enfants ne sont pas en danger. Cependant, le tribunal rabbinique peut examiner la validité d’un mariage civil ou réformé précédent pour déterminer s’il a créé un statut contraignant. C’est une détermination complexe qui nécessite d’examiner les circonstances spécifiques de la relation précédente.

Que se passe-t-il si j’ai un enfant avec quelqu’un d’autre avant que mon Guet ne soit finalisé ?

Avoir un enfant avant qu’un Guet ne soit finalisé crée un risque juridique important. Même si vous avez un divorce civil d’un tribunal étranger, le Rabbinat vous considère comme religieusement mariée à votre premier mari. Dans ces conditions, l’enfant est légalement défini comme un mamzer. Ce statut est héréditaire et empêchera l’enfant d’épouser la plupart des autres Juifs en Israël. Le timing stratégique du divorce religieux est essentiel pour prévenir ce résultat.

Un enfant d’un père non-juif est-il considéré comme un mamzer ?

Non, un enfant né d’une mère juive et d’un père non-juif n’est pas un mamzer. Ce statut spécifique ne découle que de certaines unions interdites entre deux individus juifs. L’enfant est entièrement reconnu comme juif par sa mère et ne fait pas face aux restrictions de mariage associées aux relations interdites. C’est l’une des nombreuses nuances où la loi religieuse diffère significativement des attentes laïques en matière de statut personnel et de lignée familiale.

Le statut de mamzer peut-il être « réparé » ou inversé plus tard dans la vie ?

Il n’existe pas de processus administratif formel pour inverser ce statut une fois qu’une décision finale est rendue. Le système juridique israélien se concentre presque entièrement sur la prévention plutôt que sur la correction. C’est pourquoi les tribunaux rabbiniques utilisent des fictions juridiques et des présomptions pour éviter de prononcer la désignation en premier lieu. Une fois le statut enregistré dans la base de données de l’État, il est transmis à toutes les générations futures, faisant du conseil stratégique précoce la seule voie efficace.

Comment le tribunal rabbinique israélien découvre-t-il une potentielle mamzerout ?

Le tribunal identifie généralement les problèmes potentiels lors du processus d’enregistrement du mariage ou lors des procédures de divorce. Lorsque vous demandez une licence de mariage, le Rabbinat examine l’historique de mariage et de divorce de vos parents. S’ils constatent qu’un enfant est né avant qu’une mère ne reçoive son Guet, ils peuvent ouvrir une enquête. Ils recoupent également les données du registre de la population avec leurs propres registres de divorces religieux pour maintenir la base de données des mariages et identifier les divergences.

Le statut de mamzer affecte-t-il la citoyenneté israélienne de mon enfant ?

La citoyenneté et les droits civiques ne sont pas affectés par ce statut religieux. Votre enfant recevra toujours un passeport israélien, aura accès aux soins de santé nationaux et pourra voter à toutes les élections. Les restrictions sont limitées aux lois sur le statut personnel, spécifiquement le droit de se marier en Israël. Parce que le Rabbinat détient un monopole sur le mariage juif, l’impact ne se fait sentir que lorsque l’enfant atteint l’âge nubile et demande une licence de mariage.

Qu’est-ce que la « liste noire » et comment vérifier si j’y figure ?

La « liste noire » est la Reshimat Me’ukavei Nissuin, une base de données interne des personnes soumises à des restrictions de mariage. Elle contient les noms d’environ 6 700 individus en 2023. Vous ne pouvez pas accéder à cette liste via un site web public ou un moteur de recherche. La plupart des gens ne découvrent leur inclusion que lorsqu’ils tentent de s’inscrire pour le mariage. Un avocat spécialisé peut effectuer une enquête formelle pour clarifier votre statut ou celui de vos enfants s’il y a une préoccupation.

Gabriel Lior

Article par

Gabriel Lior

Un parcours personnel devenu une mission
Le cabinet de conseil a été fondé par Gabriel Lior, père américain, LLB, MBA, entrepreneur mondial et conseiller transfrontalier, qui a passé plus d’une décennie à naviguer personnellement dans le système judiciaire familial israélien et vit maintenant à Singapour avec son fils.

En tant que parent divorcé au sein d’une famille transfrontalière, Gabriel a été confronté à presque tous les défis juridiques qu’un parent étranger peut rencontrer en Israël — y compris les litiges de garde d’enfants, les procédures de pension alimentaire, les questions de propriété en Israël et à l’étranger, les fausses accusations, et les procédures complexes d’immigration et de relocalisation.

Au fil des ans, il a appris à ses dépens à quel point il est difficile pour les parents non-israéliens de comprendre le système, d’identifier la bonne stratégie juridique et de choisir la bonne représentation légale — surtout lorsque des différences de langue, de culture et de juridiction sont en jeu. Il a également constaté comment les parents étrangers et les nouveaux immigrants sont souvent désavantagés ou exploités par les prestataires de services et les institutions, simplement parce qu’ils manquent de connaissances ou de maîtrise locale.

De client à conseiller
Pour véritablement comprendre — et survivre — au système, Gabriel a suivi une formation juridique formelle en Israël, obtenant deux diplômes de droit israélien, en plus d’un BA et d’un MBA obtenus aux États-Unis. Il ne s’agissait jamais de devenir un avocat praticien, mais d’acquérir une compréhension profonde et structurelle du fonctionnement du système — et de ses lacunes pour les parents étrangers.

Cette combinaison rare de :

Expérience client de première main
Formation juridique israélienne et commerciale américaine
Formation en commerce international et négociation
Décennies d’exécution commerciale
a créé une perspective unique – une perspective qui comprend les deux côtés de la table.

Après des années de litige, de persévérance et parfois d’auto-représentation, il a finalement réussi à obtenir la garde de son fils et à déménager à l’étranger grâce à une rare victoire juridique devant la Cour suprême israélienne — devenant l’un des premiers pères en Israël à le faire dans ces circonstances.

 

Avertissement

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Gabriel Lior n’est pas autorisé à exercer le droit en Israël (et n’est pas intéressé à le faire) et ne fournit pas de services juridiques, bien qu’il ait obtenu 2 diplômes de droit. Les services offerts sont de nature consultative et visent à fournir des conseils généraux, des aperçus stratégiques et des informations concernant les considérations du droit de la famille transfrontalier.

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